[ A la pige ]

[ Mardi 16 mars 2010 ]

États-Unis : l'aide humanitaire confiée au privé ? ALP


      En Haïti, l'assistance américaine a été pilotée par l'USAID et les forces armées. Mais la reconstruction pourrait bien être confiée à des firmes, proches des sociétés militaires privées déjà présentes en Irak et en Afghanistan.
      En Haïti, l'assistance américaine a été pilotée par l'USAID et les forces armées. Mais la reconstruction pourrait bien être confiée à des firmes, proches des sociétés militaires privées déjà présentes en Irak et en Afghanistan.
      DoD

La reconstruction d'un pays dévasté, comme Haïti, privatisée ? Les aides publiques au développement gérées par des entreprises ? Un tel scénario se précise aux USA.

L'USAID va-t-elle disparaître ? Déjà marginalisée sous l'administration Bush, l'agence fédérale chargée des aides aux pays en développement et de l'assistance au Tiers-Monde, pourrait bien être supplantée par des entreprises privées en mesure d'assurer aussi bien les missions de maintien de l'ordre ou de la paix que la gestion des aides publiques au développement.

Des risques de dérives

Au moins deux sociétés militaires privées américaines sont désormais en mesure de proposer de tels services globaux et de gérer les budgets fédéraux américains consacrés au développement des pays étrangers (52 milliards de dollars pour 2011).

DynCorp (22 500 employés), qui a réalisé 96 % de ses 3,1 milliards de dollars de chiffre d'affaires avec le Département d'État, vient d'acheter Casals et Associés, une société spécialisée dans le développement international, la gestion de conflits et la reconstruction des infrastructures étatiques.

Casals opère dans une cinquantaine de pays où elle conseille les autorités en matière de démocratie, justice, transparence. Pour sa part, L3 Communications (66 000 employés, 15,5 milliards de chiffre d'affaires) a pris le contrôle de la firme International Resources Group. Active dans 137 pays, IRG s'occupe d'aide à la reconstruction, de développement économique et de conseil en matière de gestion des ressources naturelles.

Si « l'aide au développement devient une industrie comme les autres », comme le reconnaît Alanna Shaikh, consultante auprès d'organisations internationales, les ONG pourraient bien être les premières à souffrir. Leur périmètre d'action et leurs moyens seraient considérablement réduits. Quant aux pays destinataires des aides, ils risquent d'être de moins en moins associés aux processus de reconstruction et de développement.

D'autres risques de dérives ne sont pas à négliger. D'une part, confier l'aide au développement à des entreprises à but lucratif signifie que la logique du profit pourrait l'emporter sur celle du développement. D'autre part, la politique étrangère américaine pourrait devenir encore plus dépendante des intérêts des multinationales qui choisiraient les secteurs à favoriser et à développer en fonction de leurs propres priorités économiques.

En clair, pour ces entreprises, reconstruire Haïti permettra de gagner de l'argent sur le court terme ; développer les provinces minières de la République Démocratique du Congo, dévastées mais riches, constituera un investissement des plus profitables.

Philippe CHAPLEAU.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-etats-Unis-l-aide-humanitaire-confiee-au-prive-_3637-1293805_actu.Htm

[ publié par jeromet le 2010-03-16 13:13:01 ]

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[ Lundi 15 mars 2010 ]

Vers une autre crise économique signée Goldman Sachs ALP


Le secret des Puissances de l’Argent l’est de moins en moins. Beaucoup savent maintenant que les crises économiques mondiales ne sont pas des "tempêtes parfaites" sur lesquelles nous ne pouvons rien, mais plutôt des opérations économiques d’envergure calculées et exécutées par quelques puissantes banques qui vont jusqu’à menacer des États de faillite totale pour arriver à leurs fins. Ces banques privées ultra-puissantes font le genre d’offres qu’on ne peut refuser.
 
La plus connue et la plus controversée d’entre elles est sûrement Goldman Sachs. Le magazine Rolling Stone a publié en juillet dernier un article coup de poing à propos de cette institution financière. Le journaliste Matt Taibbi débute son texte comme suit :
"La première chose que vous devez savoir de Goldman Sachs, c’est qu’elle est partout. La banque d’investissements la plus puissante au monde est une gigantesque pieuvre vampire qui enfonce sans cesse son syphon sanguinaire dans tout ce qui a l’odeur de l’argent."
Cet article du Rolling Stone qui a fait sensation résume ce que bien d’autres ont dit et écrit : certains cerveaux chez Goldman Sachs ont conçu et exécuté toutes les crises financières depuis les années ’20. Elle a de plus toujours utilisé à peu près le même procédé : elle se place d’abord au centre d’une bulle financière en émettant des produits financiers sophistiqués conçus dès le départ pour faillir. Ensuite, elle s’arrange pour que la petite et la moyenne classe (les gens ordinaires et l es PME par exemple) investissent dans ces produits condamnés d’avance avec l’aide complice des dirigeants de plus petites institutions comme la Caisse de dépôt et placements du Québec. Bien sûr, on achète les politiciens nationaux pour que ces derniers ne régulent pas ces nouveaux produits financiers dangereux pour l’économie. Puis c’est encore la "Big banque" qui finit le travail en pètant la bulle elle-même, faisant disparaître du coup un tas de petites banques, un tas de RÉER et consolidant encore une fois davantage son contrôle sur les marchés financiers. Une fois que tout le monde est appauvri et que l’économie est à l’agonie, la Big banque arrive en triomphe, nous offre de sauver l’économie et nous prête à haut taux d’intérêts l’argent qu’elle vient juste de nous siphonner. Et le processus recommence...


Où en sommes-nous aujourd’hui ? Si on regarde attentivement les médias de masse, on voit bien que ce n’est pas une lente reprise économique qui est devant nous mais une autre crise majeure qui aura comme levier les dettes nationales.

On l’a vu avec Dubai et maintenant avec la Grèce, la dette publique est le prochain prétexte pour faire accepter des politiques draconiennes d’intégration verticale de l’économie au niveau planétaire.


Revenons en novembre 2009, quand la Société générale de France publiait un rapport contenant un scénario alarmiste d’effondrement économique mondiale causé par l’endettement des pays développés.
On pouvait lire dans le Figaro sur le sujet que "les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes." Le premier problème est la dette publique qui a "pratiquement atteint un point de non-retour", selon le rapport.


Le cas de la Grèce montre bien les mesures draconiennes qui s’annoncent à l’horizon et la mesure la plus grave concernera la souveraineté même des nations développées. Pour pouvoir recevoir l’aide de la zone euro, la Grèce devra se soumettre à la volonté des autres pays membres. Dans un article sur le sujet dans le Wall Street Journal, Patience Wheatcroft écrivait : "Cette crise n’est pas seulement à propos des dettes de pays souverains mais à propos de la souveraineté elle-même".

L’éditorialiste André Pratte de la Presse
semble être d’accord avec cette interprétation quand il écrit :
"La semaine dernière, Athènes a dû se prêter à l’exercice humiliant d’ouvrir ses livres aux experts de l’Union européenne qui lui ont fortement suggéré des pistes de solution. La Grèce venait de perdre le contrôle de ses finances publiques, de perdre une partie de sa souveraineté."
Pratte poursuit en disant qu’il faut se dépêcher ici au Québec à se serrer la ceinture et à tout taxer sinon les puissantes banques vont venir nous taper sur les doigts et comme ça on évite que "le Québec se retrouve bientôt, comme la Grèce, le dos au mur." Comme si nous ne l’étions pas déjà.

Sauf qu’avant de mettre le fardeau de la dette sur les épaules des populations, il faut être juste et pointer les véritables responsables de ces dettes surgonflés. Bien sûr, vous avez devinez qui sont les coupables : les cerveaux de Goldman Sachs et autres big banques.


Le 22 février dernier dans un article du Devoir intitulé "
La Grèce n’est pas la seule à « maquiller » sa dette", on y apprend de belles choses que nous savions déjà :
"Sous le feu des critiques pour leur responsabilité dans la crise financière, les banques de Wall Street, Goldman Sachs en particulier, sont au coeur d’un nouveau scandale. Cette fois, il ne s’agit plus de subprimes, ces crédits hypothécaires explosifs vendus à des ménages modestes, mais de produits financiers sophistiqués proposés à des États endettés pour enjoliver leurs comptes."


Donc, en plus de créer des bulles financières qu’ils controllent complètement, ces big banques cachent la véritable dette accumulée par les États qui utilisent leurs services ; comme quand on modifie la façon de calculer le taux de chômage pour obtenir le taux qui nous plait à montrer.

L’influence des Goldman Sachs et compagnie n’est plus de l’influence : c’est de la complète domination économique. Obama compte dans son équipe beaucoup de représentants de Goldman Sachs à des postes-clés. Il en était de même pour W. Bush.

Toutefois, nous savons pourquoi cette crise de la dette a été planifiée et exécutée, nous connaissons le calendrier de la gouvernance mondiale que tente d’implanter l’élite oligarchique. Nous savons que l’objectif est de créer une banque mondiale, la bureaucratie ultime d’un éventuel gouvernement mondial.

Il n’y a qu’à lire
ce texte paru sur le Monde.fr au titre évocateur : "Dominique Strauss Kahn plaide pour que le Fonds Monétaire devienne la Banque Centrale du monde". Tout y est.

Le FMI est reconnue comme une banque cruelle qui imposent des conditions excessives. Il s’agit d’un prêteur usurier qui bénéficie toutefois de l’absolution complète. Il s’agit d’une institution anti-démocratique qui ne peut pas légitimement faire autorité sur toutes les peuples. Il y a aussi trop de secret qui entoure ce genre d’institutions.


On pouvait d’ailleurs
lire dans le Herald Sun qu’une rencontre secrète entre dirigeants des banques centrales du monde avait eu lieu au début février pour discuter des mesures monétaires mondiales à prendre. La réunion était protégée par une sécurité de haut niveau et la presse n’y était pas admise. Allez savoir ce qu’ils ont pris comme décision, de toutes façons il semble que ce ne soit pas de nos affaires.

Pour terminer,
selon le Wall Street Journal, Goldman Sachs a dû adopter une nouvelle politique sur le risque financier et pas n’importe laquelle : elle a déterminer que la publicité négative à l’égard de la compagnie est un "facteur de risque" sur les performances de l’entreprise et qu’elle devait la combattre. Ça veut dire tout simplement ceci : on ne peut pas parler en mal de Goldman Sachs, le mieux en fait c’est de ne pas en parler du tout.

Cependant, l’enjeu est trop important, et nous ne devons pas laisser ces pieuvres vampires nous sucer le sang jusqu’à la dernière goutte. La prochaine crise va arriver tôt ou tard, probablement plus tôt que tard, et ce pourrait bien être celle qui sonne le glas pour toutes les nations du monde.


La véritable souveraineté, c’est face à ces big banques que nous la perdons.

voir les hyperliens sur l'article original


Agoravox actualités economie

[ publié par jeromet le 2010-03-15 09:54:58 ]

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[ Samedi 13 mars 2010 ]

La force de dissuasion du Hizbullah ALP

Omayma Abdel-Latif



Le Hizbullah a menacé Israël de lui rendre coup pour coup s’il  s’avisait de lancer une nouvelle guerre contre le Liban. Nasrallah a  donné des détails sur de nouvelles possibilités en armements qui  pourraient jouer un rôle dissuassif dans n’importe quelle nouvelle  confrontation.

La récente bande annonce, sous-titrée en hébreu sur la chaîne  télévisée Al-Manar avant les informations du soir, résume comment le  Hizbullah anticipe - avec la nouvelle équation qui en découle - un  conflit avec Israël : un bâtiment pour un bâtiment, une raffinerie de  pétrole pour une raffinerie de pétrole, une usine pour une usine.

« Je veux dire aux Israéliens la chose suivante : non seulement si  vous frappez Dahiyeh nous frapperons Tel Aviv, mais si vous frappez  l’aéroport international du martyre Rafik al-Hariri à Beyrouth, nous  frapperons votre aéroport Ben-Gourion à Tel Aviv ; si vous frappez nos  ports, nous frapperons les vôtres ; si vous frappez notre raffinerie  de pétrole, nous frapperons les vôtres... si vous frappez un seul  bâtiment dans Dahiyeh, nous en détruirons plusieurs à Tel Aviv, » a  déclaré Nasrallah.

Nawaf Al-Musawi, député du Bloc de Loyauté à la Résistance au  parlement libanais, a expliqué les préparatifs ayant conduit à la  déclaration de Nasrallah. Cette déclaration dit-il est le fruit  d’efforts méthodiques réalisés 24 heures sur 24 depuis la fin de la  guerre de juillet en 2006 jusqu’à ce mois de février 2010 : « Des  dizaines de milliers de combattants se sont entraînés pour porter la  résistance à un niveau tel qu’Israël ne puisse prendre la moindre  décision précipitée de lancer une guerre sans que cela s’avère  suicidaire pour lui, » a expliqué Al-Musawi. La nouvelle équation  posée par Nasrallah, poursuit Al-Musawi, est le début d’un nouveau  chapitre dans le conflit israélo-arabe, car les menaces de guerre et  d’agression proférées par Israël ne resteront plus sans réponse.

En tout cas, la dernière déclaration de Nasrallah a mis en évidence la  naïveté de l’opinion qui domine dans les cercles intellectuels de  Washington au sujet de la capacité des Etats-Unis à impliquer le  Hizbullah dans des entretiens de bas niveau « en coopération avec les  Anglais et tout en informant les Israéliens, » — comme le suggérait un  observateur — pour finalement forcer le Hizbullah à la  démilitarisation en suivant le même processus de désarmement que l’IRA  [Irish Republican Army].

 Cette vue, qui consiste à considérer l’armement du Hizbullah comme  une menace non seulement pour Israël mais « pour le Liban », suppose  qu’une des incitations possibles pour que le Hizbullah abandonne son  arsenal soit un engagement israélien de s’abstenir d’attaquer le Liban  si « le Hizbullah se soumettait à un processus de désarmement ». Mais  pour le Hizbullah, qui estime que la communauté internationale a  abandonné le Liban lors de la guerre 2006, une telle proposition  ignore les réalités les plus élémentaires.

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=8285

[ publié par jeromet le 2010-03-13 06:58:20 ]

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[ Mardi 9 mars 2010 ]

Discours et budget federal ALP

Discours du trône

 Je note la volonté d'inviter les investissements étrangers dans les  secteurs des satellites, des télécommunications et de l'extraction  minière de l'uranium.

La philosophie qui a permis la disparition d'Alcan, d'Inco et de  Falconbridge du paysage économique canadien a laissé un goût amer.

Je doute également de la volonté réelle de soutenir l'industrie  forestière en crise, les propos lénifiants du discours étant encore et  toujours conditionnels au respect de l'Entente sur le bois d'oeuvre  avec les États-Unis, qui sert de camouflage à la passivité fédérale.

Et je ne vous ai pas parlé de l'environnement. Les conservateurs  persistent et signent, ils veulent «démêler le dédale des règlements  qui compliquent inutilement l'approbation des projets».

Avec les sables bitumineux, le retour du nucléaire et l'exploitation  de l'uranium, j'attends avec impatience les explications du ministre  Jim Prentice.

   

Raymond Giroux

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201003/03/01 -4257175-je-me-gele-je-vous-gele.php

Ca pue -  Jerome

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Budget

C'est ainsi qu'au sortir de la crise budgétaire prévue en 2015, le  fardeau fiscal des contribuables aura augmenté, mais non celui des  entreprises.

Les militaires se sont également pointés devant les journalistes pour  dire que finalement, ils s'en sortent bien. Ils seront coupés, certes,  mais moins que les autres, et ils conservent leur accroissement relié  au taux d'inflation.

 Le Québec craignait une charge contre la péréquation, un élément  essentiel de son équilibre budgétaire. Elle n'y est pas, car «selon  les projections, ces transferts devraient progresser d'après les taux  prévus par la loi tout au long de la période de prévision».

C'est vrai, et ces paiements sont connus et prévisibles, mais notons  quand même l'usage du conditionnel dans ce jargon technocratique.

Le gouvernement de Jean Charest exigeait également 2,2 milliards $ en  guise de compensation pour l'adoption de la TVQ au moment de la  création de la TPS.

Là, il frappe dans le vide. Voici la réponse d'Ottawa : «Le  gouvernement continuera de respecter les décisions des provinces dans  leur domaine de compétence, et il est toujours disposé à négocier de  bonne foi avec elles».

Autrement dit, rien pour cette année, et bonne chance pour le futur;  le fédéral refuse de s'immiscer dans les choix du Québec, et le Québec  a choisi de créer sa propre taxe. Les bons comptes font les bons amis.

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201003/05/01 -4257588-pentes-abruptes-et-sentiers-rocailleux.php

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Nous ne savons rien encore des effets du gel des dépenses de  fonctionnement des ministères. Comme les employés de l'État recevront  l'augmentation de salaire de 1,5 % prévue pour l'année en cours, des  services et des programmes disparaîtront.

Illustration de son génie inventif, M. Flaherty a aussi décidé de  mettre sur pied une «Commission pour la réduction des tracasseries  administratives», comme si la solution à ce problème passait par la  création d'une autre entité - et ses propres tracasseries  administratives.( ou pr centraliser le pouvoir-Jerome)

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201003/05/01 -4257943-sortir-harper-plus-tard.php

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Commentaires

Un budget au goût amer-Danielle Roberge

Je suis complètement désabusée par ce gouvernement conservateur. Dans  ce budget, on consacre 100 millions à l'industrie forestière, très  présente au Québec, contre 9 milliards à l'industrie automobile  concentrée en Ontario.

On se fiche pas mal de ce qui est enseigné dans les écoles, au sujet  de la préservation de l'environnement. Au diable les énergies vertes,  renouvelables. Nous, on vit au XIXe siècle, avec les énergies fossiles  du charbon et du pétrole. Vive les sables bitumineux de l'Alberta!

Pour ce qui est du ministère de la Défense nationale, on va ralentir  un peu la croissance vertigineuse de ses dépenses et, pour ce faire,  quoi de mieux que de couper dans l'aide humanitaire! Après tout, ces  gens qu'on secourt ne nous rapportent rien, ils n'ont pas droit de  vote, eux

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[ publié par jeromet le 2010-03-09 07:33:09 ]

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[ Samedi 6 mars 2010 ]

Enquête primée par « Projet Censuré »2009 ALP

Plus d’un million d’Irakiens tués sous l’occupation US

Plus de 1,2 million d’Irakiens ont succombé à une mort violente depuis  l’invasion du pays en 2003, d’après une étude du prestigieux institut  britannique de sondage Opinion Research Business  (ORB).

---------------------- Ces chiffres suggèrent que les décès  provoquées par l’invasion et l’occupation de l’Irak rivalisent en  nombre avec les massacres massifs du XXe siècle —le nombre de  personnes tuées en Irak dépasse les 800 000 à 900 000 victimes du  génocide du Rwanda, en 1994, et se rapproche d’ores déjà du chiffre de  1,7 million de disparus dans les tristement célèbres « camps de la  mort » des Khmers rouges, dans les années 70 du siècle  dernier—.------------------------


L’efficacité du blocus de l’information exercé par les médias a été  confirmée par une enquête réalisée par l’Associated Press en février  2007, auprès d’un échantillon représentatif de résidents états-uniens,  auxquels on a demandé s’ils avaient une idée du nombre d’Irakiens tués  dans la guerre. La moyenne des personnes interrogées a estimé qu’ils  étaient moins de 10 000, soit 2% du total réel pour l’époque. Cette  ignorance grossière et générale, de même que le déroulement de la  guerre en Irak n’a reçu aucune couverture médiatique, même pas de la  par de l’Associated Press, qui a commandé l’enquête.

Pour l’administration Bush, il a été important, du point de vue  politique, de faire croire que la situation s’améliore en Irak. Ce  genre d’information a été relayé avec la complicité des médias  corporatifs. Cependant, 1,5 million d’Irakiens vivant en Syrie et plus  de 750 000 en Jordanie ne partagent pas cet avis. Autrement, ils  seraient déjà rentrés chez eux.

Maki al-Nazzal

http://www.voltairenet.org/article163975.html

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 Qu’est-ce que le « Projet censuré » ?

http://www.voltairenet.org/article163974.html

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[ publié par jeromet le 2010-03-06 10:05:29 ]

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[ Jeudi 4 mars 2010 ]

4 mars Revue de Presse MONDE alp

Protégez-Vous lève le voile sur la pandémie de grippe A (H1N1)

Certains observateurs soulignent notamment l'allègement de la définition de pandémie par l'OMS juste avant l'éclosion de la  grippe.
Une nouvelle définition qui exclut dorénavant la notion de sévérité.
Dès le mois de mai, une douzaine de pays dont la Grande-Bretagne et la Chine ont protesté en vain contre cette nouvelle  définition, a expliqué le Dr Wodarg en entrevue à Protégez-Vous. Pire : c'est précisément "cette modification qui a rendu  possible la transformation d'une banale grippe en pandémie mondiale", dit-il.

http://www.lbr.ca/article-19-12989.html

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H1N1 : l'Algérie renonce à 15 millions de doses de vaccins

L'Algérie avait commandé au départ 20 millions de doses mais la population, et particulièrement les personnels de santé "n'a  pas adhéré" à la campagne de vaccination qui a débuté fin décembre, selon ce responsable. Un retrait que le ministère  explique également par le déclin de la maladie observé dans le pays

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/02/07/h1n1-l-algerie-renonce-a-15-millions-de-doses-de-vaccins_1302339_3244.html# xtor=RSS-3208

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La diplomatie chinoise a encore à apprendre, estime-t-il, pour s’insérer dans le grand jeu des relations internationales, à  statut égal avec l’Europe qui pratique « l’art de l’équilibre », les USA et leur « vision globale », et la Russie qui dicte  sa « conduite hégémonique en partant du principe ‘coup rendu pour coup donné’ . »

Le Quotidien du Peuple

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AFGHANISTAN





Bavure meurtrière de l'OTAN en Afghanistan

L'OTAN confirme avoir tiré, le 21 février, sur un groupe de véhicules en pensant qu'ils transportaient des insurgés, avant  de se rendre compte qu'il s'agissait de femmes et d'enfants.

---------- 27 morts et 12 blessés --------

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/02/22/le-gouvernement-afghan-et-l-otan-enquetent-sur-un-raid-aerien-qui-au rait-tue-21-civils_1309411_3216.html



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Un test pour Obama

L'offensive contre les talibans vise à passer la main aux autorités de Kaboul.
 
  L'offensive majeure annoncée depuis plusieurs jours dans un fief des talibans dans le sud de l'Afghanistan constituera le  premier véritable test de la stratégie du président américain Barack Obama pour mettre un terme à la guerre et passer la  main aux autorités afghanes.

    L'opération Mushtarak - "ensemble" en dari - doit permettre de reprendre aux talibans la zone de Marjah, dans la  province du Helmand, l'une des principales régions productrice d'opium, une source importante de revenus pour les insurgés.

Puis d'en confier de nouveau des rênes aux militaires afghans et ensuite aux autorités civiles, dans le droit fil de ce que  les Etats-Unis, principal bailleur de fonds et pourvoyeur de troupes, veulent réaliser dans tout le pays pour retirer leurs  troupes le plus rapidement possible, à partir de la mi-2011 comme l'a promis M. Obama.

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=111&id=127728

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Killing Children Won't Make Us Safer
in fact, they are inspiring more people to take up arms against our troops.

Last weekend, twelve members of one Afghan family —including six children—were killed during NATO’s offensive in Marjah

we cannot continue to terrorize and dehumanize the Afghan people!

http://salsa.democracyinaction.org/o/424/p/dia/action/public/?action_KEY=2337

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LE MINISTRE CANADIEN DE LA DEFENCE INQUIET DEVANT LES CHANGEMENTS A L'ORGANISME DE SURVEILLANCE ÉLECTORALE EN AFGHANISTAN

Après le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, le ministre canadien de la Défense nationale, Peter MacKay,  s'est déclaré inquiet  à la suite de la décision du président afghan, Hamid Karzaï, de s'attribuer la nomination de tous les  membres de la Commission des plaintes électorales, à sept mois des élections législatives.  Il a dit souhaiter que ce ne  soit pas une indication à l'effet que le gouvernement afghan recule sur ses engagements en faveur de la démocratie et sur  son adhésion aux principes démocratiques.  En vertu d'un décret présidentiel publié lundi, Hamid Karzaï pourra désigner  l'ensemble des cinq membres de la Commission des plaintes électorales (ECC).  L'organisme, qui avait constaté près d'un  million de votes frauduleux lors de l'élection présidentielle de 2009, comptait jusqu'ici trois experts étrangers nommés par  l'ONU.   Désormais, la commission ne comptera plus que des personnalités locales, nommées par le président Karzaï.     Le  Canada a déjà exprimé son inquiétude et s'assurera, par le biais de son ambassade à Kaboul, que le message soit reçu par le  gouvernement afghan, a dit M. MacKay.

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LE RETRAIT NÉERLANDAIS N'AFFECTERA PAS LA MISSION AFGHANE, SELON UN GÉNÉRAL CANADIEN

Vingt-et-un militaires néerlandais sont mort au cours de la mission en Afghanistan.


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COMPLOT ANTI-GOUVERNEMENTAL EN TURQUIE: SEPT OFFICIERS INCULPÉS

Un tribunal turc a inculpé sept officiers supérieurs dans le cadre d'une enquête sur un complot présumé visant à renverser  le gouvernement issu de la mouvance islamiste. Le tribunal a également ordonné l'incarcération de ces officiers dans  l'attente de leur procès. Les commandants de toutes les composantes des forces armées, qui se posent en garants de la  laïcité, se sont réunis en
urgence mardi soir et ont publié un communiqué faisant état d'une situation grave. Les tensions actuelles ont été ravivées  par l'arrestation, lundi, d'une cinquantaine d'officiers de haut rang, à la
retraite ou en activité, accusés d'avoir ourdi un complot. Selon des organes de presse turcs, le complot incriminé aurait  été planifié en 2003.


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TURQUIE; UNE QUARANTAINE D'ARRESTATIONS  POUR UN PRESUMÉ COMPLOT CONTRE LE GOUVERNEMENT

Une quarantaine de personnes, dont les  ex-chefs de l'aviation et de la marine, ont été arrêtées lundi en Turquie lors   d'une rafle impressionnante de la police dans le cadre de complots présumés  visant à renverser le gouvernement  islamo-conservateur.   Le chef d'état-major, le général Ilker Basbug, a reporté un déplacement en  Egypte tandis que le  ministre de l'Intérieur, Besir Atalay, qui accompagne le  Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, en visite en Espagne,  a affirmé  suivre les développements "de près".  L'ex-chef de l'armée de l'air, le général Ibrahim Firtina, l'amiral Özden   Örnek, ex-commandant de la marine, Ergin Saygun, ex-numéro deux de  l'état-major, et un ancien commandant de la marine,  l'amiral Ahmet Feyyaz  Ögütçü, ont été interpellés à Ankara et Istanbul.  D'autres hauts gradés de l'armée à la retraite et  des militaires toujours  en service ont été arrêtés par la police.  Ces arrestations s'inscrivent dans le cadre de l'enquête  sur un plan  dénommé Balyoz.  Selon plusieurs organes de presse turcs, l'opération "Masse" aurait notamment consisté à semer  le chaos dans les rues
d'Istanbul en posant des bombes dans plusieurs mosquées et  musées, le but étant de démontrer l'incapacité de l'AKP à   protéger la population turque, soulignant ainsi la nécessité de  mener un coup d'Etat. Cette affaire vient raviver  les  tensions déjà importantes entre le  gouvernement de Recep Tayyip Erdogan et l'armée, qui se pose en garante de la laïcité.


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RAUL CASTRO DIT REGRETTER  LA MORT DU DISSIDENT CUBAIN ORLANDO ZAPATA

Le président cubain Raul Castro a dit regretter la mort du prisonnier politique cubain, Orlando Zapata, décédé mardi à la  suite d'une grève de la faim qui aura duré deux mois et demi. Raul Castro, qui effectuait une visite au porte de Mariel, à  l'ouest de La Havane, avec son homologue  brésilien Luiz Inacio Lula Da Silva, a cependant souligné que cette mort n'était  pas selon lui, attribuable à de mauvais traitements. Amnesty International parle pour sa part d'une mort d'une preuve de la  répression en cours à Cuba. Orlando Zapata, un maçon de 42 ans, membre d'un mouvement illégal, avait  été condamné en 2003  pour "désordre public", une sentence portée à plus de 30 ans de prison pour sa "mauvaise conduite" , selon des dissidents.  De leur côté, les États-Unis ont exhorté mercredi Cuba à libérer les quelque 200 prisonniers politiques qui se trouvent dans  les prisons cubaines à la suite de ce décès.


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DOSSIER NUCLÉAIRE IRANIEN: MOSCOU RÉAGIT

Un haut diplomate russe met en garde l'Occident contre la volonté de paralyser l'Iran par des sanctions visant les secteurs  bancaire ou énergétique du pays. Le directeur adjoint du département des affaires de sécurité et de désarmement au ministère  russe des Affaires étrangères, Oleg Rojkov, affirme que Moscou n'envisagerait que des sanctions destinées à renforcer le  régime de non-prolifération nucléaire. La Russie s'est irritée ces dernières semaines de l'attitude de Téhéran en liaison  avec son programme nucléaire,

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IANOUKOVITCH : UN "NOUVEAU CHAPITRE " S'OUVRE DANS L'HISTOIRE DE L'UKRAINE

L'opposant pro-russe, Viktor Ianoukovitch, a proclamé sa victoire dimanche soir à l'issue du second tour de la  présidentielle en Ukraine. Il a déclaré qu'un "nouveau chapitre " s'ouvrait dans l'histoire de cette ex-république  soviétique. M. Ianoukovitch a remporté le second tour avec une avance de l'ordre de trois à cinq points sur sa rivale Ioulia  Timochenko, selon trois sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote. M. Ianoukovitch a invité Mme Timochenko à  démissionner et a promis de travailler pour former une nouvelle majorité au Parlement.


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LA PAIX EST REVENUE ENTRE LE TCHAD ET LE SOUDAN, AFFIRME IDRISS DEBY

Le président tchadien Idriss Deby Itno, de retour d'une visite historique au Soudan, a déclaré mardi que la paix est revenue  entre les deux pays et a invité son peuple à croire en cette paix. Plus tôt mardi, à Khartoum, le président soudanais Omar  el-Béchir avait annoncé, que son pays et N'Djamena avaient complètement tourné la page de cinq années conflictuelles. Les  relations bilatérales s'étaient envenimées en 2005 lorsque chaque pays  avait commencé à soutenir la rébellion hostile à son  voisin. Certains  mouvements armés tchadiens disposent d'ailleurs de bases arrière dans la région du Darfour, à l'ouest du  Soudan, en guerre depuis 2003.

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YÉMEN : ACCORD "IMMINENT " ENTRE GOUVERNEMENT ET REBELLES ZAÏDITES

Au Yémen, les rebelles chiites zaïdites ont accepté, mercredi, les six conditions posées par le gouvernement pour un  cessez-le-feu, incluant l'engagement à ne pas attaquer l'Arabie saoudite voisine. Cet accord mettra ainsi fin à près de six  ans de guerre dans le nord du Pays. Sanaa avait indiqué samedi qu'un calendrier avait été transmis à la rébellion et que la  guerre s'arrêterait immédiatement si les rebelles l'acceptaient. Des affrontements armés opposent depuis 2004 de façon  sporadique l'armée aux rebelles. Ils ont fait plusieurs milliers de morts et quelque 250-mille déplacés. Le 25 janvier, le  leader des rebelles, Abdel Malek al-Houthi, avait annoncé le retrait de ses troupes du sud de l'Arabie saoudite, entrée dans  le conflit après la mort le 3 novembre de l'un de ses gardes-frontières, tué par des rebelles infiltrés.


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YÉMEN: ACCORD ENTRE GOUVERNEMENT ET REBELLES ZAÏDITES

Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a  annoncé à la télévision un cessez-le-feu dans les combats contre les rebelles   chiites dans le nord du pays à partir de jeudi minuit . Mercredi,  les rebelles chiites zaïdites avaient accepté les six  conditions posées par le gouvernement pour un cessez-le-feu, incluant l'engagement à ne pas attaquer l'Arabie saoudite  voisine. Cet accord mettra  fin à près de six ans de guerre dans le nord du Pays.  Des affrontements armés opposent depuis  2004 de façon sporadique l'armée aux rebelles. Ils ont fait plusieurs milliers de morts et quelque 250-mille déplacés.



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L'UNION EUROPÉENNE ENTEND RÉTABLIR SES RELATIONS AVEC LE HONDURAS

L'Union européenne reconnaîtra le nouveau président du Honduras Porfirio Lobo, élu à l'issue d'un scrutin controversé cinq  mois après un coup d'État qui a chassé du pouvoir, Manuel Zelaya. L'Union européenne entend ainsi rétablir ses relations  avec ce pays d'Amérique centrale. Le Honduras avait été banni de la communauté internationale après le coup d'État du 28  juin. Le nouveau président, Porfirio Lobo, a été élu le 29 novembre après un intermède au pouvoir du putschiste Roberto  Micheletti, promu par le coup d'État. Quant à Manuel Zelaya, il a quitté le Honduras et est actuellement réfugié en  République dominicaine. Porfirio Lobo a insisté lors de son assermentation le 27 janvier, sur la nécessité de l'aide  financière internationale.


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IRAN: APPEL DE SHIRIN EBADI

Le prix Nobel de la paix de 2003, l'avocate  iranienne Shirin Ebadi, a lancé vendredi à Genève un appel aux Nations unies   pour qu'elles aident "à rétablir la paix en Iran". Elle a fait cette déclaration au  cours d'une réunion d'information au  siège européen de l'ONU, où la situation  en Iran doit être examinée lundi prochain par le Conseil des droits de l'homme  de  l'ONU.  L'avocate iranienne s'est déclarée "opposée à des attaques militaires ou à  des sanctions économiques" mais a  réclamé des "sanctions politiques" contre le  régime de Téhéran.   Le Prix Nobel de la paix 2003 a ainsi recommandé de  baisser le niveau des  relations diplomatiques avec le régime de Téhéran, de cesser de refuser des  visas "aux citoyens  ordinaires" et de rejeter en revanche les demandes de visa  des fonctionnaires. Elle a demandé de ne pas fournir à Téhéran  des armes ou  du matériel pouvant servir à la répression des opposants.  A ce sujet, elle a dénoncé la livraison par les  groupes de matériel  informatique et de communication Nokia et Siemens de "logiciels permettant de  surveiller les  conversations téléphoniques et les échanges électroniques".  Des manifestations à répétition de l'opposition, qui conteste  la réélection  du président Mahmoud Ahmadinejad, ont entraîné des dizaines de morts et des  milliers d'arrestations dans  tout l'Iran depuis huit mois

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LE POINT SUR LE LITIGE LONDRES- BUENOS AIRES SUR LES MALOUINES

Le vice-ministre argentin des Affaires étrangères, Victorio Taccetti, a déclaré que le Royaume-Uni "devra négocier" avec   l'Argentine lorsqu'il lui deviendra "très difficile" de poursuivre ses  opérations de prospection pétrolière au large des  îles Malouines.   La compagnie pétrolière britannique Desire Petroleum a annoncé avoir entamé  lundi ses opérations de  prospection au large des Malouines, ce qui provoque des  tensions entre les deux pays, qu'une guerre de 74 jours a opposés  en 1982.  Buenos Aires, qui revendique sa souveraineté sur les Malouines depuis  qu'elles ont été occupées par des forces  britanniques en 1833, a publié  récemment un décret requérant une autorisation pour tout navire traversant ses  eaux pour  aller vers les Malouines. Malgré sa défaite en 1982 lors d'une guerre qui coûta la vie à 649 soldats  argentins et 255  britanniques, l'Argentine continue de revendiquer la  souveraineté sur ces îles de l'Atlantique sud situées à 500 km de ses  côtes,  mais occupées depuis 1833 sous le nom de Falklands par le Royaume-Uni. Le gouvernement argentin a averti la semaine  dernière qu'il prendrait les  "mesures adéquates" pour empêcher l'exploitation pétrolière lancée par Londres  aux Malouines,  tout en excluant une nouvelle guerre pour l'archipel.  L'Argentine a lancé une offensive  diplomatique tous azimuts.    Mercredi, le chef de la diplomatie argentine Jorge Taiana doit s'entretenir  de cette crise avec le secrétaire général de  l'Onu, Ban Ki-moon. L'Argentine  estime que Londres viole les résolutions de l'Onu appelant les parties à ne  prendre aucune  décision unilatérale pouvant aggraver leur différend.


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SOMMET AU MEXIQUE POUR UN GROUPE RÉGIONAL SANS LES ÉTATS-UNIS ET LE CANADA

Les dirigeants de 32 pays d'Amérique latine et des Caraïbes ont ouvert un sommet à Cancun pour créer une nouvelle  organisation régionale sans les États-Unis et le Canada. Cette nouvelle organisation serait une alternative à l'Organisation  des états américains, basée à Washington et longtemps dominée par les États-Unis. Selon l'hôte de la conférence de Cancun,  le président mexicain Felipe Calderon, le nouveau bloc régional doit garantir la participation effective de la région dans  l'économie et les décisions mondiales en plus de défendre la démocratie. La réunion doit aussi aborder le dossier des  Malouines, source de contentieux entre Londres et Buenos Aires, ainsi que les défis de la reconstruction en Haïti.



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COLOMBIE : ALVARO URIBE ACCEPTE LA DÉCISION DE LA COUR SUPRÊME QUI L'EMPÊCHE DE SE REPRÉSENTER POUR UN TROISIÈME MANDAT

En Colombie, le président Alvaro Uribe a dit accepter la décision de la Cour constitutionnelle qui a rejeté vendredi la  tenue d'un référendum qui aurait permis au président sortant de briguer un troisième mandat consécutif, lors de l'élection  qui aura lieu le 30 mai. Cette décision confirme donc qu'Alvaro Uribe devra se retirer à la fin de son mandat qui expire le  7 août. Sept des juges se sont prononcés « contre » la tenue d'un référendum et deux se sont déclarés « pour ». L'ancien  ministre de la Défense, Juan Manuel Santos, qui est aussi étroitement associé au chef de l'État dans les succès remportés  dans la lutte contre la guérilla des Farc, fait figure de favori dans les sondages en vue de la présidentielle, maintenant  qu'Alvaro Uribe ne peut plus se représenter à la présidence.


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UN GROUPE REBELLE SOMALIEN ORDONNE AU PAM DE QUITTER LA SOMALIE

Le groupe al Chabaab affirme que la distribution de nourriture par l'agence porte atteinte à l'agriculture locale. Selon le  PAM, près de la moitié de la population somalienne a besoin d'une assistance alimentaire. Le pays affiche le taux de  malnutrition le plus élevé au monde.


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Le Japon suspend l'installation du bouclier anti missiles avec les Etats-Unis

L'installation d'un système de missiles anti-missiles Patriot conjointement avec les Etats-Unis, un temps une priorité du  Japon face à la menace nord-coréenne, a été suspendue par le gouvernement de Yukio Hatoyama qui a promis une réduction des  dépenses publiques.
 Les autorités ont décidé de ne pas allouer de budget à la poursuite de ce projet pour la prochaine année budgétaire,  d'avril 2010 à mars 2011, dans le cadre d'une révision de la stratégie de défense lancée par le nouveau pouvoir de  centre-gauche.

okyo a ainsi lancé la révision d'un accord de redéploiement des troupes américaines au Japon, suscitant des grincements de  dents à Washington.

http://www.aujourdhuilejapon.com/actualites-japon-le-japon-suspend-l-installation-du-bouclier-anti-missiles-avec-les-etats-u nis-7271.asp?1=1

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Bases américaines: les Etats-Unis préfèrent le plan initial, mais sont prêts à discuter

Outre le déplacement de la base de Futenma,( plus de la moitié des 47.000 soldats américains stationnés au Japon) le texte  de 2006 prévoit entre autres le déménagement de 8.000 soldats américains d'Okinawa vers l'île américaine de Guam, dans le  Pacifique.

http://www.aujourdhuilejapon.com/actualites-japon-bases-americaines-les-etats-unis-preferent-le-plan-initial-mais-sont-prets -a-discuter-7499.asp?1=1

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La Chine démantèle une école de hackers

La police chinoise a démantelé une école de hackers qui recrutait ouvertement des milliers d'élèves en ligne et leur  dispensait des conseils pour mener des attaques informatiques en répandant des virus malins, ont indiqué les médias chinois.

Les Troyens, rappelle le Quotidien du peuple, permettent d'accéder illégalement à distance à un ordinateur. Plusieurs  journalistes étrangers en contact avec des dissidents chinois ont subi de telles attaques.

L'école de hackers avait recruté 12 000 apprentis et collecté plus d'un million de dollars en frais d'inscription. Quelque  170 000 autres Internautes avaient adhéré gratuitement. La police a saisi un véhicule, neuf serveurs et cinq ordinateurs, et  gelé des biens évalués à 250 000$ US

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/international/archives/2010/02/20100208-062618.html

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L'affaire Google en Chine révèle les risques de cyberguerre

Depuis des années, les agences de renseignement américaines mettent en garde dirigeants politiques et entrepreneurs contre  les pirates informatiques chinois, qui auraient créé des brèches dans des réseaux très sensibles et emmagasiné des  informations en vue d'un éventuel conflit.

Les sociétés qui délocalisent leur recherche et développement en Chine et emploient des Chinois pour concevoir leurs  logiciels ont sans doute contribué à rendre les services chinois de renseignement et de sécurité meilleurs dans le piratage  informatique", explique-t-il.

"Ils apprennent les failles du système et les codes pour accéder aux programmes et faire des mises à jour - des brèches qui  rendent les Etats-Unis vulnérables à une attaque."

Google pourrait en avoir fait les frais en décembre: la semaine dernière, le géant californien a annoncé avoir été la cible  d'une cyberattaque coordonnée et "très sophistiquée" lancée par des pirates informatiques en Chine et qui visait, selon lui,  des militants locaux des droits de l'homme.

Il a précisé que les pirates avaient aussi voulu obtenir des informations sur 20 entreprises dans la finance, les médias,  les nouvelles technologies et la chimie, sans préciser le contenu de ces informations ni le nom des entreprises concernées.

Des traces de pirates chinois ont été retrouvées dans les systèmes de certains réseaux électriques aux Etats-Unis et ils  "semblaient se moquer d'être repérés", avait assuré en avril dernier Joel Brenner, ancien directeur du Bureau de l'exécutif  du contre-espionnage national, une agence gouvernementale.

"Si je m'inquiète à propos de ces réseaux, ces systèmes de contrôle aérien, d'approvisionnement en eau et autres ? Vous vous  doutez bien que oui. Nos réseaux sont en train d'être cartographiés", avait-il déclaré lors d'un forum à Austin, au Texas.

Taiwan pourrait être au centre de l'une de ces futures "cyberguerres".

Selon James Mulvenon, consultant pour les services de renseignement américains, les pirates chinois pourraient s'attaquer  aux systèmes américains, notamment logistiques, en cas de conflit au sujet de l'ancienne Formos

D'après le site internet Daily Beast, qui a cité la semaine dernière ce qu'il a qualifié de rapport confidentiel du FBI,  l'armée chinoise disposerait de plus de 30.000 cyberespions, auxquels s'ajouteraient 150.000 experts disséminés dans le  secteur privé pour dérober des secrets militaires et technologiques américains.

Le FBI n'a pas souhaité commenter ces informations.

http://fr.reuters.com/article/technologyNews/idFRPAE60K0OQ20100121?pageNumber=3&virtualBrandChannel=0

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La Syrie aurait livré au Hezbollah des missiles Fateh 110



La Syrie aurait livré, à la mi-janvier, au Hezbollah des missiles sol-sol de type Fateh 110, d’une portée de 260 Km, pouvant  ainsi atteindre toutes les villes israéliennes, selon le site Internet israélien Dabka.

Citant des sources sécuritaires et militaires israéliennes, le site ajoute que ce missile qui pèse trois tonnes et porte une  ogive explosive de 500 Kg, est capable d’atteindre sa cible avec précision .

Ce missile à combustible solide exige seulement quelques minutes pour son installation avant d’être tiré.

Le site ajoute que Tel Aviv prévoyait que Damas livre au Hezbollah des missiles anti-aériens, mais pas ce type d’armes, qui  constitue une menace réelle. Ces missiles ne peuvent pas être détectés par l’aviation israélienne, vu qu’ils sont facilement  lancés, de n’importe quel endroit.

Citant des sources israéliennes, Dabka a rapporté que le missile Fateh 110 a été au centre des discussions entre le  président syrien Bachar Assad et l’envoyé spécial états-unien au Proche-Orient, George Mitchell, ainsi que le ministre  espagnol des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos. Mitchell et Moratinos auraient transmis à Damas une menace  israélienne selon laquelle : "Israël" frappera les installations syriennes stratégiques si le missile Fateh 110 le vise.

http://www.voltairenet.org/article164070.html

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Les routes libanaises nouvellement remises en état près de la frontière - grâce à l’argent du Hizbollah - laissent penser  que quelqu’un pourrait vouloir déplacer des hommes rapidement vers la frontière. Et peut-être même franchir la frontière.


Si Israël ignore Obama et attaque les sites nucléaires iraniens - une agression réelle, s’il peut exister pire - le  Hizbollah pourrait alors tirer des fusées sur Israël, révélant peut-être même les capacités de son nouveau système de  missiles anti-aérien. Le Hamas pourrait se joindre [à la réplique libanaise] à partir de Gaza. Le Hamas est un pot en étain,  le Hizbollah non. Une attaque israélienne contre l’Iran libérerait la puissance militaire iranienne contre les Etats-Unis.  Mais une partie de cette puissance militaire, c’est le Hizbollah au Liban. C’est une affaire sérieuse.


http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=8208

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USA








L'EST DES USA PREND DES AIRS POLAIRES AVEC LA TEMPÊTE DE NEIGE "SNOVERKILL

 Si les chiffres se confirment, l'hiver 2009-2010 sera le plus enneigé qu'aura connu la région depuis que les relevés  météorologiques existent, avec 1,40 m à Washington, a souligné le NWS

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Gov't Sued Over Cell Phone Tracking

by William Fisher

If you are a U.S. resident who owns a cell phone, you should care about the outcome of a court case that "could well decide  whether the government can use your cell phone to track you - even if it hasn't shown probable cause to believe it will turn  up evidence of a crime."

Newer phones contain GPS chips, the same technology that allows car navigation systems to know where you are and give you  driving directions. But even older phones that don't have chips can be tracked by knowing the location of the cell towers  they use to connect to a network,"

http://www.commondreams.org/headline/2010/02/22-11

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[ publié par jeromet le 2010-03-04 07:12:10 ]

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[ Mardi 2 mars 2010 ]

Types de voiles ALP

[ publié par jeromet le 2010-03-02 13:04:30 ]

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[ Mardi 2 mars 2010 ]

2 Mars Revue de Presse Finance ALP

LE QUÉBEC PARMI LES PLUS ENDETTÉS DE LA PLANÈTE

Le Québec serait la cinquième nation la plus endettée dans le monde industrialisé. C'est ce qu'indique une analyse du  ministère des Finances du Québec obtenu par le quotidien montréalais « La Presse ». Ainsi, le ministère des Finances estime  que la dette publique des Québécois correspond à 94 % du Produit intérieur brut du Québec. Le Québec est devancé de quelques  points de pourcentage par deux pays en difficulté, soit la Grèce, à 102 %, et l'Islande, à 96 %. Il est plus endetté que la  France à 75 %, le Portugal à 75 %, les États-Unis à 70 %, la Suède à 47 %, ou le Canada pris dans son ensemble à 69 %.  L'endettement public total des Québécois serait de 285,6 milliards $.


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Aux États-Unis, où le déficit budgétaire est très élevé cette année (environ 11 % du PIB, la dette brute représente 83,9 %  du PIB. Cette dette est toutefois tout à fait gérable, car elle se finance très facilement grâce à la confiance des marchés  dans l’économie américaine et le dollar US.

De plus, les États-Unis ont une capacité fiscale sous-exploitée, notamment au niveau des taxes sur les biens et services.

http://www.lesaffaires.com/blogues/jean-paul-gagne/la-dette-du-canada-est-sous-estimee-/510156

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RENDEMENT DE 10 POUR CENT POUR LA CAISSE DE DÉPÔT ET PLACEMENT DU QUÉBEC

Un an après avoir annoncé des pertes historiques de 40 milliards de dollars, la Caisse de dépôt et placement du Québec a  réalisé en 2009 un rendement global de 10,04 pour cent. Cela dit, ce résultat demeure bien en deça des résultats de ses  pairs. Ainsi, il s'agit d'un écart négatif de 4,1 points de pourcentage par rapport à l'indice de référence qui regroupe les  investisseurs institutionnels canadiens. L'actif net de la Caisse s'est apprécié de 11,8 milliards de dollars pendant  l'année pour se chiffrer à 131,6 milliards.

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La Chine enferrée

Il n'y a pas grand monde qui puisse se vanter d'avoir contraint la Chine à mettre les pouces. Le président américain Barack  Obama, le président français Nicolas Sarkozy et le géant de l'Internet Google en rêvent. BHP Billiton, le numéro un mondial  des mines, y est parvenu.
Sur le même sujet


Selon des nouvelles en provenance de Pékin via UBS, vendredi 12 février, les cinq principaux sidérurgistes chinois seraient  tombés d'accord avec l'anglo-australien pour augmenter de 40 % le prix de vente contractuel de la tonne de minerai de fer  rendu dans un port chinois, alors qu'ils voulaient limiter cette hausse à 20 % maximum. Le prix du fer - valable pour une  année - passerait de 62 dollars en moyenne en 2009 à 84 dollars la tonne en 2010. Pas loin du record de 2008, à 90 dollars.

Sur le marché au comptant, le "spot" : son prix oscille autour de 125-130 dollars. Chiche ?" Il était de 124,5 dollars, le 9  février. Presque 50 % de plus que ce que refusaient les Chinois.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/02/13/la-chine-enferree_1305315_3234.html

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LES MINISTRES DES FINANCES DU G7 ANNULENT LES DETTES BILATÉRALES D'HAÏTI

À l'issue d'une rencontre de deux jours à Iqualuit au Nunavut, à l'extrême nord du Canada, les ministres des Finances des  pays du G7 se sont engagés à annuler les dettes contractées auprès d'eux par Haïti, mais ils ne sont pas parvenus à un  consensus sur la réforme du système financier. Ils se sont dits également déterminés à faire assumer par les institutions  financières les coûts de la crise économique qu'elles ont causée. Les représentants du G7 ont, par ailleurs,  ----------------------appelé les gouvernements à maintenir leurs plans d'urgence. ---------------


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Attention: on agite le spectre de la dette pour mieux bloquer l'investissement public par idéologie ultralibérale.

Exemple:

 A budget crisis is seeing Missouri legislators cut schools, women's shelters and child-care subsidies,

http://www.peopleshistory.us/watch

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Une salade grecque très européenne, par Caroline Fourest

Même chaotique, ce semblant d'Europe politique doit donc prouver qu'elle peut protéger l'économie des rapaces de la finance.

Notamment sur les fonds spéculatifs (hedge funds) qui attaquent et spéculent sur la faillite de l'un des Etats membres.

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/02/12/une-salade-grecque-tres-europeenne-par-caroline-fourest_1304866_3232.html# ens_id=1231414

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ABITIBIBOWATER RECLAME 470 MILLIONS DE DOLLARS AU CANADA

Le groupe canadien Abitibibowater a déposé  jeudi un avis d'arbitrage en vertu de l'Accord de libre-échange nord-américain   (Alena) et réclamé 470 millions de dollars américains au Canada pour  l'expropriation de certains de ses actifs.  En  décembre 2008, la province de Terre-Neuve-et-Labrador  adoptait un  projet de loi expropriant certains actifs et droits de  la papetière. Une  décision qu'Abitibibowater juge arbitraire, discriminatoire et illégale selon  le droit international. Le  géant du papier estime que la province - et par extension le Canada - a  contrevenu aux dispositions de l'ALENA concernant  la protection des  investisseurs.  Même si son siège social est située à Montréal au Canada, Abitibibowater  peut avoir  recours au Tribunal de l'Alena puisque la société est constituée en  vertu des loi de l'Etat du Delaware, aux Etats-Unis.  L'expropriation dénoncée  pourrait donc représenter une violation des obligations du Canada envers un  investisseur  américain.


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Shell: les sables bitumineux inquiètent des investisseurs



Royal Dutch Shell (RDS.B), deuxième société pétrolière en Europe, est sous la loupe d'actionnaires qui s'interrogent sur les  risques de placement dans ses projets dans les sables bitumineux au Canada. Et ces interrogations surviennent au moment où  des groupes environnementaux s'objectent aux plans de développement de la société.

Ainsi, une coalition de 142 actionnaires a demandé un examen des risques dans une résolution qui doit être soumise à  l'actionnariat au cours de l'assemblée annuelle de Shell en mai prochain, selon FairPensions, qui coordonne la campagne des  investisseurs. Selon un communiqué de FairPensions, Shell s'expose à un certain nombre de risques, dont une hausse probable  des coûts associés à l'émission de gaz à effet de serre et à des dommages potentiels à sa réputation en raison de la  dégradation de l'environnement.

Hier, dans un courriel, Shell a dit s'attendre à ce que la résolution figure à l'ordre du jour de l'assemblée du 18 mai. Les  actionnaires qui soutiennent la requête représentent environ 0,15% des actions en circulation, alors que les sables  bitumineux forment 8,4% des réserves prouvées de Shell. La société aura jusqu'à l'assemblée des actionnaires de 2011 pour  terminer son examen, a indiqué la coalition.

Des entreprises d'énergie ont commencé à extraire du pétrole lourd de sables bitumineux au Canada et au Venezuela parce que  les progrès technologiques et la hausse des prix du brut ont rendu la production faisable. Mais des sociétés pétrolières ont  dû faire face aux protestations d'activistes qui s'insurgent contre les émissions de gaz à effet de serre produites par de  tels projets. En septembre dernier, Greenpeace a forcé Shell à interrompre sa production quotidienne de 155 000 barils par  jour à son projet de Muskeg River, en Alberta, après que 25 manifestants eurent réussi à s'enchaîner à de l'équipement.

Selon Greenpeace, il faut de trois à cinq fois plus d'énergie pour extraire le pétrole des sables bitumineux qu'il en faut  pour produire du brut conventionnel. Les projets envisagés dans les sables bitumineux en Alberta augmenteront les émissions  gaz à effet de serre de quelque 140 millions de tonnes par année d'ici 2020, soit à peu près les émissions actuelles de la  Belgique, soutient Greenpeace.

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201001/20/01-940954-shell-les-sables-bitumineux-inquie tent-des-investisseurs.php

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[ publié par jeromet le 2010-03-02 12:51:24 ]

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[ Jeudi 25 février 2010 ]

Quel est le fond du problème de la crise d'endettement en zone euro ? ALP

On parle de crise, c'est parce que non seulement les dettes sont énormes, considérables et importantes en quantité, mais surtout à cause de la suspicion qu'on a à l'égard de la capacité de remboursement de dettes par les gouvernements. A l'heure actuelle dans plusieurs pays développés, dont les Etats-Unis, le Japon et la Grande-Bretagne, le déficit budgétaire gouvernemental représente environ 10% de leur PIB, mais la crise n'est pas apparue chez eux. Quant à des pays de la zone euro, dont l'Irlande et la Grèce, la raison pour laquelle ils ont été mis sur la « liste noire » de la crise, c'est en raison des problèmes innés qui existent dans leur structure sociale et économique qui font que les investisseurs n'ont plus confiance dans leur capacité de remboursement de dette.les difficultés de la réorganisation de la structure économique de ces pays sont étroitement liés au fond du problème de la crise de la dette en zone euro.

La Grèce

Le problème d'endettement de la Grèce a été très vite mis au grand jour dès après la formation du nouveau gouvernement socialiste. En décembre dernier, le nouveau gouvernement a révélé que le déficit budgétaire de la Grèce en 2009 sera de 12,7% de son PIB, et non pas 5% comme l'a prévu le précédent gouvernement. Cette révélation a jeté un pavé dans la mare et s'est fait sentir durement sur le marché des capitaux. Le déficit colossal est dû à plusieurs facteurs qui ont causé de graves problèmes : les dépenses financières du gouvernement au-delà de ses moyens ; le gigantisme du contingent des fonctionnaires d'Etat ; la fraude, la fuite et l'évasion fiscales ; la sclérose du mécanisme de rémunération ; la perte de la capacité compétitive des entreprises industrielles, ... etc. Pour le moment, le nouveau gouvernement travaille toujours activement pour élaborer un programme détaillé permettant de réduire l'endettement. Toutefois, l'UE et les investisseurs continuent à avoir des inquiétudes à l'égard du gouvernement grec quant à l'insuffisance de moyens pour appliquer les mesures politiques élaborées. Par exemple, le gouvernement opte pour la retraite mécanique des fonctionnaires d'Etat et ne prévoit aucunement une mesure énergique en vue de la baisse immédiate et profonde du salaire. De plus à l'heure actuelle, sur le marché des obligations, le taux d'intérêt des dettes publiques de l'Etat continue à grimper, alors que la chose primordiale la plus important pour le gouvernement grec, c'est de gagner le plus vite possible la confiance des investisseurs.

L'Irlande

L'Irlande est le pays le plus tôt touché par la crise de la dette, mais qui a fait preuve d'une grande résolution et d'une grande détermination en adoptant des mesures énergiques de réforme et à qui les investisseurs ont très vite rendu confiance. Le principal problème de ce pays c'est l'éclatement de la bulle sur le marché immobilier, ce qui a produit des effets néfastes quant à la perception fiscale du gouvernement et à la capacité de consommation des masses populaires. A cet effet, le gouvernement irlandais a adopté des mesures énergiques qui ont permis d'améliorer la situation financière, telles que perception d'impôt sur la pension de retraite, la baisse de salaire dans les organismes publics, … etc. Puis, en décembre dernier, il a fait preuve de courage et de détermination en décidant d'appliquer le programme de diminution de salaire à l'encontre des fonctionnaires d'Etat. Toutes ces mesures ont été peu à peu acceptées sur le marché des capitaux et ont rendu confiance aux investisseurs. Début 2010, l'émission à plusieurs reprises d'emprunts publics s'est déroulée normalement et sans accroc, tandis que le taux d'intérêt de ces emprunts s'est stabilisé petit à petit.

Le Portugal

Il est fort possible que le Portugal soit le troisième domino qui s'est effondré dans la zone euro. Et la raison c'est que comparaison faite avec l'Italie et l'Espagne, ses dettes publiques sont d'une ampleur beaucoup moindre et qu'il est plus vulnérable face aux spéculations sur le marché. Pour ce qui est de sa structure économique, la sclérose de son mécanisme de rémunération a provoqué la coexistence du marasme économique et de la hausse salariale, ainsi que la baisse de la productivité du travail. Depuis le début de février dernier, le taux d'intérêt des emprunts publics a commencé à grimper petit à petit, ce qui est un indice significatif de la crise.

L'Espagne

L'Espagne de son côté a gagné « plusieurs maladies » qui font qu'elle se trouve au bord de l'abime. Tout comme l'Irlande, la bulle immobilière a crevé également en Espagne et la masse populaire, chargée du lourd fardeau des prêts immobiliers, a pratiquement perdu sa capacité de consommation ; tout comme le Portugal, son mécanisme de rémunération est également sclérose, car le mécanisme de négociation du salaire, complexe, interrégional et intersectoriel, ne permet pas aux entreprises de diminuer le salaire des travailleurs ; tout comme l'Italie, elle souffre de l'insuffisance d'ouvriers qualifiés et spécialisés et les travailleurs temporaires et occasionnels sont toujours les premiers à être licenciés, ce qui fait qu'il est apparu en Espagne le phénomène de « miracle mondial » de taux de chômage de près de 20%. Mais, le gouvernement espagnol a toujours le moyen de répéter sans cesse dans les lieux publics que la situation n'est pas tellement mauvaise dans le pays et comparé au gouvernement grec, il n'a pas encore une idée claire et précise sur l'urgence de la réforme.

L'Italie

En tant que troisième pays du monde quant à l'importance de son marché des obligations, l'Italie, qui a une énorme liquidité, connaît une situation un peu plus meilleure. Mais, sa structure économique n'aucun avantage comparé à ses voisins de l'Europe méridionale. Son système d'embauche de travailleurs temporaires qui existe depuis longtemps fait que ses entreprises relâchent le perfectionnement de ces derniers. L'insuffisance d'ouvriers qualifiés et spécialisés diminue beaucoup la compétitivité des entreprises industrielles et ses marchés d'exportations sont arrachés par les autres puissances économiques européennes qui les occupent de force.


Les raisons qui font que la zone euro est profondément enfoncée dans la crise de la dette.

L'une des principales raisons qui font que la zone euro s'enfonce et s'enlise dans la présente crise de la dette c'est qu'elle ne dispose pas d'un organisme unifié de contrôle du budget public et qu'elle n'a aucun moyen ni pouvoir de mobiliser la capacité financière de ses pays membres. Les emprunts d'un quelconque pays ne peuvent être garantis que par les Finances du pays en question. Aux Etats-Unis, c'est le gouvernement fédéral qui se charge de façon unifiée de la perception fiscale et des dépenses publiques, alors que les dettes publiques américaines et le crédit du dollar US sont garantis par les capacités financières nationales.


Dans le cas où la zone euro sortirait de la crise de la dette.

Idée une : Compter sur l'Allemagne.

L'hebdomadaire « Business Week » publiera le 1er mars prochain en plat supérieur un article qui indique que le sort de l'euro est détenu par l'Allemagne. La Chancelière allemande Angela Merkel et son pays font face actuellement à la crise provoquée par le déclin de l'économie grecque. En tant que dirigeante de la plus grande entité économique européenne et du principal pays qui soutient l'UE, elle est devenue une personnalité clé qui joue un rôle important quant à l'aide apportée à la Grèce pour surmonter la crise de la dette, ce qui empêchera l'apparition d'attaque contre l'euro dans les marchés d'obligations, ainsi que l'introduction d'un mécanisme de contrôle financier au sein des pays membres faibles et moroses de la zone euro.


Idée deux : Mener en profondeur le réajustement de la structure économique et sociale.

Compte tenu qu'il manque dans la zone euro un organisme de contrôle unifié du budget, ce qui fait que la seule restriction imposée à ses pays membres c'est que leur déficit budgétaire ne doit pas dépasser le plafond de 3% de leur PIB respectif et cela constitue le plus important fondement du crédit de l'euro. Maintenant, cette restriction est à peu près s'est presque écroulée, c'est pourquoi si la zone euro désire vraiment se débarrasser de la crise de la dette, l'aide extérieure ne constitue pas une mesure radicale permettant de couper le mal à sa racine. Le plus important pour les pays concernés c'est qu'ils doivent compter sur leurs propres efforts pour entreprendre en profondeur le réajustement de leur structure économique et sociale et pour reconstruire la compétitivité de leurs industries.


Idée trois : Réformer le système financier de la zone euro.

L'actuelle crise de la dette en zone euro montre de façon évidente la différence de la base de crédit de l'euro et du dollar américain et dévoile en même temps la faiblesse du système financier de la zone euro. Mieux vaut tard que jamais, les mesures à appliquer ne visent aucunement à secourir provisoirement et la zone euro est confrontée à un choix qui concerne son système fondamental : ou bien maintenir la situation actuelle qui fait que l'euro continuera à être soumis à une menace latente ; ou bien réformer le système financier afin que les pays membres cèdent une partie de leur droit financier, ce qui leur permettra de se servir de leur force financière commune pour garantir ensemble le crédit de l'euro.

http://french.people.com.cn/International/6899289.html

[ publié par jeromet le 2010-02-25 07:43:26 ]

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[ Mardi 23 février 2010 ]

Le lobbyiste des écoles juives était militant du PLQ alp

Hugo Delorme devait traiter avec les cabinets de Charest et de Courchesne

Québec — Pour obtenir un accommodement scolaire de la part du premier ministre Charest et de sa ministre de l'Éducation, la communauté hassidique a embauché en juin un lobbyiste qui est aussi militant actif et de longue date du Parti libéral, Hugo Delorme.

Le mandat de M. Delorme, qui travaille pour la firme National, se présentait ainsi, dans le Registre des lobbyistes: «Démarches quant à l'application de la Loi sur l'enseignement privé et le règlement sur le régime pédagogique afin que l'École communautaire Belz présente une proposition aux autorités gouvernementales afin que sa conformité soit reconnue.»

Dans sa déclaration, M. Delorme a soutenu qu'il allait effectuer des démarches auprès du cabinet du premier ministre Jean Charest, de celui de la ministre de l'Éducation, ainsi qu'auprès des députés de l'Assemblée nationale.

Après l'avoir nié à plusieurs reprises, la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, a admis au Devoir la semaine dernière que les changements qu'elle entend apporter au calendrier scolaire visaient entre autres choses à satisfaire les écoles privées juives orthodoxes, lesquelles pourraient désormais ouvrir leurs portes les fins de semaine.

Président du comité organisateur du Congrès des jeunes libéraux de 2008, Hugo Delorme a aussi été vice-président de la Commission-Jeunesse du PLQ. Il milite depuis une dizaine d'années chez les libéraux de la région de Laval, dont Michelle Courchesne est ministre responsable. Lors de l'élection à la présidence du PLQ, à l'été 2009, il a appuyé publiquement, en tant que «responsable du Regroupement des 25-35 du PLQ», la candidature de celui qui l'a emporté, Marc Tanguay.

Comme lobbyiste, M. Delorme a obtenu le mandat de la part de la «Communauté Belz» qui loge à la même adresse que la Talmud Torah Belz School. L'autre client de M. Delorme est la Skver Hassidic Community, qui a pignon sur rue au 1235 avenue Ducharme, tout comme l'école Taldos Yakov Yosef.

Ce sont là deux des écoles juives orthodoxes considérées depuis longtemps comme «illégales», puisqu'elles ne respectent pas le régime pédagogique québécois en ne dispensant pas tous les cours requis, le cours éthique et culture religieuse, notamment, même s'il est obligatoire depuis septembre 2008. Privées, ces écoles sont toutefois subventionnées par Québec.

De juin à septembre

La période couverte par le mandat de lobbyisme d'Hugo Delorme a commencé le 17 juin 2009, soit quelques jours après que Le Devoir eut révélé que la ministre Courchesne avait contrecarré une importante décision de ses fonctionnaires: en guise de sanction, ceux-ci avaient coupé les subventions à une école juive orthodoxe, l'École première Mesifta, qui ne respectait pas le régime pédagogique québécois.

Le lendemain (Le Devoir du 5 juin 2009), Mme Courchesne avait avoué que le politique avait contredit l'administratif. Mais elle avait ajouté, au sujet des écoles illégales: «Ça fait 30 ans qu'elles sont subventionnées et 50 ans qu'elles ne sont pas conformes. Tous les gouvernements ont exercé une tolérance. [...] Depuis un an, un an et demi, on essaie de les ramener dans la conformité. J'ai fixé une date: septembre 2009. Si ce n'est pas réglé, deux choses vont se passer: il n'y aura plus d'argent et des procédures judiciaires vont être entreprises. C'est clair depuis le début.»

Au lieu d'une «suspension du financement», la ministre a négocié avec les représentants de la communauté hassidique et avec leurs lobbyistes. Le résultat fut l'entente de septembre — restée secrète jusqu'à la semaine dernière — avec six écoles, mais qui a eu pour conséquence une modification profonde du régime pédagogique. (Deux écoles, le Collège rabbinique de Montréal, de Boisbriand, ainsi que Toras Moshe, de Montréal, ont refusé de se joindre à l'entente et pourraient se retrouver devant les tribunaux.)

C'est justement le 30 septembre que le mandat de lobbyiste d'Hugo Delorme a pris fin, soit au moment où l'entente a été conclue avec les six écoles. La Communauté Belz n'en fait toutefois pas partie. La lettre dont Le Devoir a obtenu copie et dans laquelle les écoles promettaient de dispenser «des cours dans les matières visées au régime pédagogique le dimanche» était datée du 29 septembre 2009.

Dans cette même lettre, on pouvait lire que le ministère partage le point de vue des écoles selon lequel «des cours peuvent être dispensés le dimanche malgré l'article 19 du régime pédagogique, compte tenu des exigences imposées par la religion des personnes fréquentant nos établissements». Le projet de règlement modifiant le régime pédagogique, publié à la Gazette officielle récemment, abolit justement la liste des congés énumérés à l'article 19, ce qui a pour effet de lever l'interdiction d'enseigner le dimanche, ce que les écoles juives ont exigé en septembre. On peut lire aussi dans la lettre que les cours d'histoire et d'éducation à la citoyenneté «pourraient être offerts durant l'été afin de nous assurer, notamment, d'atteindre le nombre de 180 jours de classe pouvant poser problème certaines années où les fêtes juives ne correspondent pas aux fêtes séculières en nombre suffisant». Les écoles promettent de réaliser une partie des changements exigés dès le début de l'année scolaire 2010-2011, «le reste pouvant être réalisé pour le début de l'année scolaire 2011-2012».

Dénoncé

Par ailleurs, la mise en place du Registre des lobbyistes a permis de constater que des lobbyistes chargés de dossiers délicats occupent parfois des postes dans les hautes in------------------------------------stances des grands partis. En juin, on a découvert par exemple que la présidente du Comité national des jeunes du Parti québécois, Isabelle Fontaine, avait obtenu d'Osisko un important mandat pour défendre le projet minier controversé de Malartic.------------------------------------------------ Rien dans le code de déontologie des lobbyistes n'interdit cependant de telles pratiques.

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/283148/accommodement-le-lobbyiste-des-ecoles-juives-etait-militant-du-plq

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[ publié par jeromet le 2010-02-23 06:53:28 ]

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